On en parle encore là...

Re: On en parle encore là...

Messagepar Admin » Lun 28 Jan 2013 15:22

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Battez-vous
pour vos enfants »
E Françoise et Patrice sont laxoviens
et leur témoignage est
poignant. « Notre fils a 40 ans. Il
est sportif, pêcheur. Mais depuis
qu’on a implanté une des plus
grandes antennes de téléphonie
en France à côté de chez lui, dans
le Centre, il vit un enfer ». Il est
devenu hypersensible aux ondes.
Un cauchemar au quotidien qui
nécessite un suivi par des spécialistes
parisiens. Ses parents sont
donc venus dire hier : « Battez-vous
pour vos enfants ! » afin
qu’aucune antenne ne se trouve à
proximité de leurs écoles.
Battezvous
pour vos enfants »
E Françoise et Patrice sont laxoviens
et leur témoignage est
poignant. « Notre fils a 40 ans. Il
est sportif, pêcheur. Mais depuis
qu’on a implanté une des plus
grandes antennes de téléphonie
en France à côté de chez lui, dans
le Centre, il vit un enfer ». Il est
devenu hypersensible aux ondes.
Un cauchemar au quotidien qui
nécessite un suivi par des spécialistes
parisiens. Ses parents sont
donc venus dire hier : « Battezvous
pour vos enfants ! » afin
qu’aucune antenne ne se trouve à
proximité de leurs écoles.
La crèche s’inquiète
E Directrice des crèches « Baby
Prince et Petit Poucet », Carole
Christment, ne cache pas son
inquiétude « pour les salariés et
les 50 enfants ». Depuis 1995 et
l’implantation de la toute première
antenne boulevard Zola, elle
mobilise les parents. Pour elle, si
la question avait été intégrée dès
le départ dans le plan d’urbanisme
(PLU), le problème ne se
poserait plus. Elle n’est d’ailleurs
pas tendre avec la municipalité
dont elle dit qu’elle a d’abord
fermé les yeux avant de prendre
conscience de la situation.
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Re: On en parle encore là...

Messagepar Admin » Lun 28 Jan 2013 15:24

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Clermont-en-Argonne
Des questions
au sujet
d’une antenne
Des habitants, des parents
d’élèves et des personnels
des établissements scolaires
s’émeuvent du projet
d’installation, par Orange,
d’un pylône de téléphonie
mobile 4G, à l’entrée de
Clermont, en venant de
Verdun. Ils jugent cette
implantation trop peu
éloignée de nombreuses
habitations et
d’établissements scolaires.
Sans remettre en cause le
principe de l’installation de
cette antenne, ils demandent
à la société Orange de
réexaminer son
emplacement, considérant
que l’innocuité des ondes
électromagnétiques sur la
santé n’est pas prouvée et
que cette implantation serait
dommageable au pittoresque
du panorama de Clermont.
Pour appuyer leur requête,
ils ont décidé de faire
circuler une pétition.
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Re: On en parle encore là...

Messagepar Admin » Mer 30 Avr 2014 15:26

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01/10/2012 à 05:00
Clermont-en-Argonne réticences au sujet de l'implantation d'une antenne de téléphonie mobile
Tags :

Loisirs|
Clermont-en-Argonne|
Stenay et environs

Des questions au sujet d’une antenne

Des habitants, des parents d’élèves et des personnels des établissements scolaires s’émeuvent du projet d’installation, par Orange, d’un pylône de téléphonie mobile 4G, à l’entrée de Clermont, en venant de Verdun. Ils jugent cette implantation trop peu éloignée de nombreuses habitations et d’établissements scolaires. Sans remettre en cause le principe de l’installation de cette antenne, ils demandent à la société Orange de réexaminer son emplacement, considérant que l’innocuité des ondes électromagnétiques sur la santé n’est pas prouvée et que cette implantation serait dommageable au pittoresque du panorama de Clermont. Pour appuyer leur requête, ils ont décidé de faire circuler une pétition.
Élections complémentaires municipales

Hier dimanche 30 septembre, s’est déroulé le second tour des élections municipales à Lachalade pour élire quatre nouveaux conseillers. Voici les résultats : inscrits : 55 ; votants : 35 ; nuls : 5 ; suffrages exprimés : 30.

Sont élus Pierre Périquet avec 17 voix, Yves Durand-Viel avec 16 voix, Élise Théron avec 12 voix et David Hajduk avec 11 voix.
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Re: On en parle encore là...

Messagepar Admin » Mer 7 Mai 2014 13:49

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28/10/2013 à 11:03 Vu 169 fois
SOCIÉTÉ Hauts-de-Seine : une femme en haut d’une grue contre les antennes-relais
Une femme est installée depuis lundi 8 heures 30 au sommet d’une grue de chantier à Antony (Hauts-de-Seine) où elle a déployé une banderole réclamant son relogement en mettant en cause les antennes-relais.
Tags :

France - Monde|
Société|
Fil info

La femme, âgée d’une soixantaine d’années, estime mal supporter les ondes des antennes-relais et réclame un changement de domicile. Selon la police, plusieurs propositions lui avaient été faites au cours des semaines précédentes et avaient toutes été rejetées. Son bailleur s’est rendu sur place lundi matin.

La grue, située Place des Anciens Combattants d’Afrique du Nord, est haute d’une trentaine de mètres de haut. «La femme a été sécurisée par les pompiers qui lui ont passé un harnais», a précisé une source policière.

La manifestante avait déjà entrepris une action similaire à la mi-octobre sur son propre toit pour protester contre les antennes-relais.

AFP
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Re: On en parle encore là...

Messagepar Admin » Mer 7 Mai 2014 13:53

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08/01/2014 à 05:00 Vu 1397 fois
Téléphonie - Colère des riverains de l’église Saint-Fiacre. Ils viennent de découvrir que Free a obtenu l’autorisation d’installer une antenne 4 G dans le clocher, juste à côté d’une école. La 4 G dans le clocher
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Nancy|
Société|
Urbanisme|
A la Une|
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Une autorisation a été accordée pour l’installation d’une antenne 4 G dans le clocher. Photo Pierre MATHIS

Une autorisation a été accordée pour l’installation d’une antenne 4 G dans le clocher. Photo Pierre MATHIS

I ls n’imaginaient pas une seconde que pareille autorisation soit délivrée un jour. Depuis plus d’un an, les riverains de l’église Saint-Fiacre, rassemblés dans l’association « Ça grésille », se battent contre le Grand Nancy, la mairie, l’évêché et l’opérateur de téléphonie Free pour réclamer le démantèlement des antennes de téléphonie mobile installées dans le clocher de l’édifice religieux. S’ils pensaient que leur combat mettrait du temps à aboutir, ils ne s’attendaient pas à ce que l’Agence nationale des fréquences autorise Free à y installer, en plus, une antenne 4 G, beaucoup plus puissante en termes d’émissions d’ondes, alors qu’une école se trouve juste à côté et que cinq établissements scolaires, au total, se situent dans un rayon proche de l’église. « En consultant le site de l’ANFr fin 2013, nous avons découvert avec stupeur que Free avait obtenu, le 26 avril 2013, une nouvelle autorisation de l’ANFr pour des antennes 4 G dans l’église (LTE, 2600 Mhz), en plus des deux bandes de fréquences déjà existantes, en dépit de notre opposition », grogne Jean-Loup Vittori pour l’association. Il estime que l’Agence nationale des Fréquences (ANFr) « ne tient absolument pas compte de l’avis des riverains, totalement méprisés », et que, « lorsqu’elle affiche enfin l’information obligatoire sur le site Cartoradio, ce n’est qu’a posteriori, et après plusieurs mois ». L’association maintient sa volonté de faire démonter ces antennes. Elle se déclare surtout « indignée de constater tout un faisceau d’indices laissant penser que l’ANFr puisse participer à cette stratégie de « défense produit », ce qui confirme par ailleurs notre défiance quant à la pertinence du protocole officiel de mesures, établi par l’ANFr ».
4 G à côté d’une école : pas de réaction de la mairie

L’association est toute aussi virulente à l’endroit de la ville de Nancy et notamment de Claudine Guidat, la première adjointe en charge du dossier. Cette dernière, au prétexte que l’association a introduit un recours devant le tribunal administratif, en décembre 2012, à l’encontre de la mairie (NDLR : le recours porte sur l’autorisation accordée par la municipalité à l’opérateur afin qu’il puisse installer des antennes dans le clocher), a gelé toute action auprès de Free pour lui demander de déplacer ses antennes. Dans un courrier, l’association lui demande « si Free a déposé une déclaration préalable ou sollicité un permis de construire, pour l’installation de ces nouvelles antennes 4 G dans le clocher de l’église Saint-Fiacre », et dans l’affirmative, de « nous communiquer copie du permis de construire ou de l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable ».

L’association s’interroge également sur le fonctionnement des antennes 4 G. « Sont-elles en activité, ou, si ce n’est pas encore le cas, à quelle date leur mise en fonctionnement est prévue ? », questionne « Ça grésille » qui interpelle à nouveau la première adjointe. Nous avons également tenté de joindre la mairie. Estimant qu’il n’y a pas d’actualité sur le sujet, elle fait savoir qu’il n’y aura, par conséquent, pas d’expression de sa part.

Alexandre POPLAVSKY
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Re: On en parle encore là...

Messagepar Admin » Mer 7 Mai 2014 14:04

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04/02/2014 à 05:00
Les antennes poussent aux Montboucons
Un habitant de ce quartier réputé pour sa verdoyante ambiance s’inquiète de voir un nouveau mat planté au sommet de la butte.
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Doubs|
Besançon|
Société|
Média

L’antenne se dresse sur une petite dizaine de mètres au sommet de la colline des Montboucons. Photo Nicolas BARREAU

L’antenne se dresse sur une petite dizaine de mètres au sommet de la colline des Montboucons. Photo Nicolas BARREAU

Les maisons poussent comme des champignons aux Montboucons. Les antennes aussi visiblement. C’est précisément ce que vient de constater un riverain de ce beau coin de Besançon, réputé pour son calme.

À deux pas du fort, dans l’enceinte même du réservoir d’eau potable, une petite sœur à l’immense mat de téléphonie mobile qui surplombait déjà la colline, vient de voir le jour. Dressée sur son socle de béton sur une hauteur d’environ huit mètres, la longiligne structure métallique n’a semble-t-il pas encore été baptisée.
« Une réelle divergence »

C’est la déduction faite par ce voisin « qui a constaté le montage de l’antenne jeudi dernier. Vérification faite, elle a été édifiée sur le terrain communal du château d’eau. Je pensais initialement qu’elle se trouvait dans le périmètre du terrain militaire mais ce n’est pas le cas. Je me suis donc demandé quelle était la fonction de cette antenne, sachant qu’aucune déclaration préalable de travaux n’a été déposée ».

Le sujet intéresse d’autant plus cet administré que celui-ci se rappelle des décisions que la ville de Besançon avait prises en 2008. « Je constate ainsi une réelle divergence par rapport à l’arrêté communal de précaution pris à ce titre à l’époque, ainsi la ville de Besançon favorise aujourd’hui le développement d’antennes relais… »

Silence radio ou presque au service urbanisme de la ville, où s’est rendu l’intéressé. « Circulez, il n’y a rien à voir, je me suis fait balader. On me dit que c’est une antenne provisoire… » Tellement provisoire qu’une fosse a été creusée, de gros câbles ont été tirés et reliés aux émetteurs. Le tout, protégé et rendu inaccessible par un grillage métallique. Quelques panneaux dissuasifs parachèvent l’œuvre urbaine.

Joint hier par téléphone, le service urbanisme a transféré l’appel à ses collègues des permis de construire mais malheureusement, aucun des trois interlocuteurs potentiels n’était disponible.

Éric BARBIER
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Re: On en parle encore là...

Messagepar Admin » Mer 7 Mai 2014 14:16

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09/03/2014 à 05:00
Le procès des antennes relais
Tags :

Nancy|
Politique|
Elections municipales 2014

L’association « Ça grésille » des riverains de l’église Saint-Fiacre opposés à la présence d’antennes de téléphonie mobile dans l’édifice religieux ne s’attendait pas à cette nouvelle. Ce mardi 11 mars, à 12 jours du premier tour des municipales et plus d’un an après le dépôt d’une plainte devant le tribunal administratif, le procès des antennes relais Free va enfin avoir lieu. A moins d’une pirouette et d’un report de l’audience, la ville de Nancy va devoir s’expliquer sur les conditions dans lesquelles elle n’a pas fait opposition à la déclaration préalable d’installation des antennes de téléphonie dans le clocher.

Sur le fond, l’association n’est pas opposée à l’implantation de ce type d’équipement en ville. Elle dénonce un mauvais choix d’implantation, juste à côté d’une école et à hauteur de nombreux logements avoisinants, et réclame simplement leur déplacement. Mais voilà, parce qu’elle a introduit une action en justice, la ville a pris dans cette affaire le parti de ne plus demander à l’opérateur de bouger ses antennes. « Ça grésille » ne décolère pas. Car la posture pénalise au-delà de l’association, les « administrés », des « paroissiens », des « citoyens », des « enfants », des « riverains ». Bref toutes celles et tous ceux pouvant être concernés par cette implantation. Espérons que le tribunal administratif fasse avancer le dossier. Si l’audience, bien sûr, est maintenue. « Ça grésille » n’imagine pas demander de report. La mairie peut en revanche réclamer un délai pour apporter des pièces complémentaires.

Alexandre POPLAVSKY
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Re: On en parle encore là...

Messagepar Admin » Mer 7 Mai 2014 14:17

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12/03/2014 à 05:00 Vu 1129 fois
Querelles de clocher à Nancy Des Nancéiens veulent faire retirer des antennes relais installées sur une église
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Région Lorraine|
A la Une|
Justice|
Faits divers Lorraine|
Nancy

« Le principe de précaution à l’excès conduit à la paralysie », a estimé Le rapporteur public. Photo Pierre MATHIS

« Le principe de précaution à l’excès conduit à la paralysie », a estimé Le rapporteur public. Photo Pierre MATHIS

Nancy. La guerre des antennes-relais sévit depuis de longs mois à Nancy. Hier, une bataille s’est livrée devant le tribunal administratif. D’un côté, une association de riverains réunis sous l’appellation ironique de « Ça grésille » ; de l’autre, le maire André Rossinot qui a permis en mai 2011 à l’opérateur Free d’installer quatre antennes-relais dans le clocher de l’église Saint-Fiacre. Les premiers sollicitant l’annulation de cette décision prise par le deuxième.

« Le maire ne choisit pas les lieux d’implantation d’antennes. Il ne peut s’opposer que s’il a des raisons objectives. Il ne dispose pas non plus des moyens de revenir en arrière, une fois l’autorisation des travaux accordée », plantait de son côté Me  Gartner, pour la ville.

« Le site est trop proche des écoles et des habitations. Pas assez élevé. Aucune étude sérieuse ne prouve à ce jour l’innocuité des ondes électromagnétiques », répondait Jean-Loup Vittori, président de l’association récalcitrante. « On interdit le tabac dans les lieux publics, les antennes-relais, vous les subissez ou vous déménagez », poursuivait-il dans sa démonstration.

En l’absence de son conseil, le représentant des riverains défendait seul et oralement son bifteck. Il insinuait une fois de plus que la mairie n’avait pas joué franc jeu dans ce dossier. L’information préalable à ce genre de chantier par voix d’affichage a été timide selon lui. Absolument pas dans les clous, enfonçait-il.
Une brèche ?

Le rapporteur public, lui, tout en demandant au tribunal administratif de débouter l’association à titre principal, a ouvert une brèche… Alors non, à ses yeux, les arguments brandis par l’association ne tiennent pas. Notamment parce que son recours gracieux est intervenu trop tard. La mairie de Nancy aurait donc le droit pour elle. « Et puis le principe de précaution à l’excès conduit à la paralysie », a-t-il encore souligné.

Cependant, l’homologue du procureur dans les instances judiciaires civiles et pénales, a concédé une faille dans la belle mécanique municipale servie en face. Une erreur que les plaignants n’ont même jamais songé à relever. « Le maire aurait dû demander leur autorisation aux instances religieuses, l’occupant de l’établissement de culte ». Cette absence de document pourrait constituer le grain de sable si l’on en croit la jurisprudence…

Le président Christophe Laurent estime les débats clos. Il examinera à tête reposée les conclusions écrites des deux parties et celles du rapporteur public avant de donner son avis. Vraisemblablement sous quinzaine.

Me  Gartner, en aparté et après l’audience et après avoir été affranchi par une représentante de la mairie semble-t-il, avance qu’une autorisation a bien été demandée à l’Evêque de Nancy. « Nous la produirons par note au délibéré », avance-t-il encore.

« Il est toutefois possible maintenant que les choses s’arrangent d’elles-mêmes ». Référence aux derniers soubresauts du monde de la téléphonie. Si l’accord Bouygues-SFR- Free est mené à terme, « Il n’y aura peut-être plus besoin de laisser les antennes sur le clocher de Saint-Fiacre ».

En attendant, quelle sera la décision du tribunal administratif de Nancy ? Annulera-t-il la décision du maire ? Ou la validera-t-il ? Les voix électromagnétiques sont impénétrables.

Valérie RICHARD
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Re: On en parle encore là...

Messagepar Admin » Mer 7 Mai 2014 14:45

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29/04/2014 à 05:30 Vu 744 fois
FREE RESTE À SAINT-FIACRE
Le tribunal a rejeté la demande de riverains, concernant les quatre antennes relais du clocher de l’église.

TAGS :
SORTIR 54|LOISIRS|ASSOCIATION|NANCY|A LA UNE
Les autorisations d’implantation d’antennes relais se monnaient des milliers d’euros par antenne et par an… Photo Patrice SAUCOURT

Même pas mal à la tête, selon le curé de l’église Saint-Fiacre, rue de Metz, à Nancy ! Daniel Baron assure que « les antennes relais installées au sommet du clocher depuis l’été 2012 ne gênent en rien le culte ».

Les quatre antennes de téléphonie mobile de l’opérateur Free dérangent, en revanche, les riverains de l’association Ça grésille, qui estiment avoir perdu une bataille, mais pas la guerre.

Le président de l’association, Jean-Louis Vittori, vient en effet de recevoir copie de la décision rendue par le tribunal administratif de Nancy. La requête de Ça grésille est rejetée. Les magistrats jugent que l’autorisation d’implantation de l’antenne sur ce bâtiment municipal (une église est un édifice public), donnée en mai 2011 par le maire de Nancy, n’est pas entachée d’illégalité. Free peut donc rester.

« On va sans doute faire appel. On n’a pas encore vraiment décidé. Ce jugement a été pris sur la forme, et non sur le fond. Il n’aborde pas le principe de précaution… »

Pour les membres de Ça grésille, « ces antennes n’ont pas leur place à cet endroit. Parce qu’il y a des habitations à 30 m, une école à 50 m, un collège à 100 m. Le principe de précaution doit s’appliquer. Les effets de ces antennes sur la santé sont avérés. Les études établissent une nocivité. Même celles commandées par les opérateurs ne disent plus que ce n’est pas nocif. Mais qu’on ne sait pas… » proteste Jean-Louis Vittori.

Et de contester les résultats des mesures effectuées par l’agence nationale des fréquences (lire ci-contre). « Pourquoi le rapport officiel de l’agence n’a-t-il pas été publié sur son site ? Quant aux chiffres communiqués, les antennes étaient éteintes lors des mesures », assure, sans preuve, le président de Ça grésille, qui estime que « la santé passe après les intérêts économiques et financiers. »

Appel à Laurent Hénart
Jean-Louis Vittori a demandé un rendez-vous à Laurent Hénart. Le nouveau maire de Nancy ne lui a pas encore répondu. Mais assure qu’il tiendra sa promesse de campagne électorale : « J’ai pris l’engagement de suspendre tout déploiement des installations de l’opérateur Free sur le territoire de la ville tant que le problème de l’antenne St-Fiacre n’est pas réglé… »

Le « territoire de la ville » ne constitue pas le périmètre de Nancy, mais les bâtiments propriétés de la Ville. Peu nombreux à pouvoir accueillir des antennes. Quand ils n’en ont pas déjà. Sur les 64 sites accueillant des antennes à Nancy, seulement six appartiennent à la Ville.

En tout cas, Laurent Hénart a fait connaître à Free sa volonté « de voir cet engagement tenu », et défend « le principe de mutualisation des sites entre opérateurs, pour les déploiements à venir ».

Ces déploiements ne sont, en fait, pas du ressort des pouvoirs publics. Aucune autorisation municipale n’est nécessaire pour installer une antenne relais sur un bâtiment privé. L’opérateur doit simplement obtenir l’accord du propriétaire. Le contenu des contrats reste le plus souvent confidentiel. Parce que les autorisations d’implantation se monnaient des milliers d’euros par antenne et par an…

Philippe MERCIER phmercier@voila.fr
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